édition culturelle se situe sur le créneau de la littérature générale et certains ouvrages à caractère artistique. Après une période de large ouverture, aujourd’hui BUCDOM se recentre sur son « vivier » d’auteurs. La politique éditoriale s’affine et s’affirme et garder « l’esprit maison » qui s’est développé, conserver la « qualité Bucdom », oblige à une vigilance accrue. Bucdom conforte ainsi son image de marque.
représente une cinquantaine d’auteurs dont certains déjà connus (comme Paul Perrève, Claude Couderc, Paule Valette, Christian Soleil, Jean Tibi ou Fabrice Devésa), et issus de toutes les régions de la France.
Chaque année Bucdom est présente sur de nombreux salons du livre.
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1997 : Bucdom micro-édition. Christian Faugère décide de fabriquer et d’éditer des recueils de poésie et des albums pour enfants. La qualité des petites séries fabriquées en local (entre 50 et 300 exemplaires) a très vite séduit le public comme les auteurs.
1999 : Bucdom prend officiellement le nom de Bucdom édition culturelle et devient une maison d’édition à part entière.
2000 : Bucdom se tourne résolument vers l’avenir en valorisant son image de marque (nouveau logo), et en mettant en place ses collections.
Diffusion / distribution au niveau national, confiée à DISTIQUE.
Mise en place d’un comité de lecture externe mais efficace, et des outils s’y afférant (suivi des manuscrits, fiches de lecture) apportant une réponse personnalisée et constructive à chaque auteur.
2001 : Le dépôt de bilan du distributeur DISTIQUE fait des ravages dans le monde de la petite édition : Bucdom règle ce problème en s’attirant la confiance d’une nouvelle banque, et s’appuie sur une diffusion par le CED et une distribution par ALTERDIS sur le plan national.
2002 : Mise en place d’une stratégie de communication plus efficace avec l’appui d’un cabinet de communication.
Le catalogue, plus étoffé et plus lisible, est distribué dans sa version allégée éditée avec la participation de la région Rhône-Alpes.
2003 : Présence de Bucdom au salon de Paris sur le stand de La région Rhône-Alpes. La presse s’intéresse de plus en plus à Bucdom.
Le déménagement du distributeur, puis la catastrophe engendrée par « l’affaire ALTERDIS » qui dépose son bilan, stoppe brutalement la croissance de BUCDOM qui se tourne alors vers Casteilla pour sa distribution.
2004-2006 : Années de transition suite au problème ALTERDIS ! C’est cependant le début des éditions du Liminaire (autre marque de BUCDOM) pour les ouvrages n’entrant pas « normalement » dans les collections Bucdom.
2006 : Le site internet Bucdom verra enfin le jour ! En effet, l’arrivée de l’ADSL et le changement de matériel informatique permettront à Bucdom de s’ouvrir sur la toile. Bucdom doit développer ses ventes grâce à cet outil, les ventes en librairies chutant considérablement d’année en année.
À noter également l’arrivée en juin d’une nouvelle imprimante laser couleur A4-A3 plus performante et qui aidera à la réalisation de toute les fabrications internes (livres, catalogues etc.).
le concours « Prix du liminaire » qui avait été créé par BUCDOM en 2000 a été un succès, réunissant des participations de toute la France et même de Belgique. Ce concours a dû s’arrêter faute de soutien logistique pérenne.
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